expositions Georges NOEL

Publié le par francois

expositions «Georges Noël, l’écriture du geste»
Avranches / Granville


Comme il aime à le répéter, Georges Noël est un « bourgeon tardif » (a late bloomer). Né à Béziers en 1924, il a vécu à Pau entre 1926 et 1955. Cette longue période a naturellement été riche en découvertes et apprentissages. Mais son orientation restait encore timide. Cependant, en renonçant en 1955 à sa famille et à son métier de dessinateur-projecteur à Turboméca, Georges Noël a décidé de sa vraie vocation : devenir artiste.

Louant un petit atelier à Paris, il crée à partir de 1956 des oeuvres abstraites, privilégiant l'informe et une matière brute et épaisse. Dénotant l'influence de Jean Dubuffet, ces premières toiles inscrivent la démarche de l'artiste dans une quête existentialiste qui va se cristalliser d'une part sur sa propre signature et d'autre part sur la création des premiers Palimpsestes. Les notions d'apparence et d'invisible captivent alors Georges Noël qui, à l'aide d'un nouveau médium permettant de travailler rapidement, superpose plusieurs couches sur une même toile en jouant sur un mode aléatoire. Par ailleurs, la gestualité fougueuse de ces premières oeuvres laisse progressivement place à une « écriture de signes » au début des années 60.

En 1968, l'artiste, à la recherche de nouveaux enjeux, part pour les Etats-Unis et s'installe finalement à New York où il découvre de façon approfondie les courants dominants de l'art américain comme l'art minimaliste ou conceptuel.

Adoptant un répertoire fondé sur des formes géométriques simples, Georges Noël introduit progressivement dans ses recherches une aspiration aux volumes qui le conduit tout naturellement à expérimenter la sculpture.

Son retour définitif à Paris en 1983 coïncide avec une importante exposition de sculptures montrée à l'abbaye de Sénanque.

Néanmoins, l'artiste réinvestit peu à peu la peinture et au gré de ses voyages ou de ses souvenirs, crée d'impressionnantes séries inspirées par le Japon, l'Afrique sahélienne ou encore l'art amérindien. Cette période qui correspond aux années 90 confirme la plénitude de son art qui atteint alors un équilibre parfait.

(texte extrait du site Pau.fr)



expositions visibles du

3 février au 3 juin 2007 au Scriptorial d'Avranches, place d'Estouteville, Avranches, (jours et heures d'ouverture : mardi à dimanche 10h00 à 12h30 et 14h00 à 17h00 / 18h00 samedi-dimanche)
27 janvier au 20 février au Granville Gallery, 55 rue des Juifs, Granville



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