le trompe-l'oeil accepté par les architectes

Publié le par francois

Une première étape est a priori franchie concernant la proposition de trompe-l'oeil sur la façade du Scriptorial rue de Geole.




L'hebdomadaire la Manche Libre, édition sud-Manche datée du 10 décembre 2006, en page 37,  nous informe que les architectes du projet (Cléris, Daubourg et Berjot) ne seraient pas hostiles à cette proposition; en témoigne la déclaration de Monsieur Berjot, l'architecte avranchinais citée dans le journal :  "nous sommes tout à fait prêt à abonder dans ce sens là".
Cette déclaration est une bonne nouvelle. Car rien ne pouvait se faire sans leur aval. Juridiquement un architecte est propriétaire intellectuel de l'oeuvre qu'il conçoit, et donc aucune modification ne peut être réalisée sans son accord.
Cette déclaration est aussi inespérée.  Lors de l'inauguration officielle du Scriptorial (vendredi 24 novembre), je m'étais entretenu avec M Cléris et ses collaborateurs au sujet du mur. Sans être contre par principe à la proposition de trompe-l'oeil, mes interlocuteurs ne me donnaient pas beaucoup d'espoir d'une solution immédiate vu les relations actuelles, quelques peu tendues, avec la Mairie. Ces tensions seraient liées à des problèmes financiers (il en serait de même avec certaines entreprises ayant travaillé sur le chantier du Scriptorial).

Les riverains de la rue sont donc ravis de la position des cabinets d'architecte. Une première étape, incontournable et donc la plus difficile, est passée.
Reste la dernière : la Mairie, décideur final et financeur.
Nous sommes convaincus que cette proposition de trompe l'oeil ne peut être que profitable à la ville en terme d'image et aurait des retombées positives tant au niveau de la qualité de vie dans le quartier que touristique.
Nous ne doutons pas que le bon sens de nos élus primera.
Et pour reprendre la conclusion de l'article de la Manche Libre, "la balle est désormais dans le camp de la municipalité".

Publié dans trompe-l'oeil

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